Suicide chez Renault : la “faute inexcusable” reconnue
GuyancourtLa Cour d’appel de Versailles, saisie du dossier sur les suicides chez Renault, a donné son verdict : la “faute inexcusable” de Renault dans le suicide en 2006 d’un ingénieur du Technocentre de Guyancourt (Yvelines) vient d’être confirmée. “La cour d’appel a dit que Renault avait nécessairement conscience du danger auquel était exposé Antonio B. au regard de sa charge de travail”, a indiqué Me Rachel Saada, l’avocate de la famille du salarié. Il s’agit du tout premier dossier a être arrivé à ce stade de la procédure.
Le 20 octobre 2006 Antonio B., un ingénieur de 39 ans, s’était jeté du cinquième étage du bâtiment principal du Technocentre (la ruche) de Guyancourt. S’en était suivi deux autres suicides : le 24 janvier 2007, un premier technicien documentation étude, s’était suicidé par noyade dans l’étang du Technocentre après son entretien annuel et le 16 février 2007, un deuxième technicien en cours de passage cadre, s’était suicidé par pendaison à son domicile.










