Suicides chez Renault, le dossier en cour d’appel
GuyancourtSuite au suicide d’un de ses employés, un ingénieur du Technocentre à Guyancourt (Yvelines), Renault comparaîtra jeudi à la cour d’appel de Versailles. Celle-ci déterminera si la “faute inexcusable” de Renault peut être ou non retenue dans ce dossier. Pour rappel, ce centre d’ingénierie avait connu fin 2006-début 2007 une série de suicides. Le premier était survenu le 20 octobre 2006 : un ingénieur de 39 ans s’était jeté d’une passerelle du Technocentre.
Le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Nanterre (Hauts-de-Seine) avait relevé le 17 décembre 2009 la “faute inexcusable” de Renault, au motif qu’il “aurait dû avoir conscience du danger auquel “son salarié ” était exposé dans le cadre de son activité professionnelle”. Le constructeur avait alors fait appel de cette décision.










